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Passages du concile Vatican II

Pour marquer le 50ème anniversaire de Vatican II, les savoyards ont pu découvrir tout au long de l’année 2012, une phrase différente significative extraite d’un texte du concile.

Un reflet de la Vérité brille dans toutes les religions.
L ’Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions (non chrétiennes : bouddhisme, indouisme, Islam, judaïsme…) Elle considère avec un respect sincère des manières qui quoiqu’elles différent sur bien des rapports de ce qu’elle maintient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la Vérité qui illuminent tous les hommes. (Déclaration sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes n°2)


Tous les hommes sont appelés à bâtir la paix.
Puisque Dieu le Père est le principe et la fin de tous les hommes, nous sommes tous appelés à être frères. Et puisque nous sommes destinés à une seule et même vocation divine, nous pouvons aussi et nous devons coopérer, sans violence et sans arrière-pensée, à la construction du monde dans une paix véritable (Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps n°92)

L’unité entraîne la communion dans le respect de certaines différences.
Pour rétablir ou garder la communion et l’unité, il ne faut « rien imposer qui ne soit nécessaire » (Ac 15, 28). (Décret sur l’œcuménisme n°18)

La foi est une réponse libre à un appel de Dieu à l’aimer.
Personne ne doit être contraint à embrasser la foi malgré lui. (Déclaration sur la liberté religieuse n°10)

Vie des prêtres avec les laïcs
A la tête de la communauté, les prêtres doivent donc faire en sorte de ne pas rechercher leurs propres intérêts, mais ceux de Jésus-Christ, en unissant leurs efforts à ceux des laïcs chrétiens, et en se conduisant avec eux à la manière du Maître : parmi les hommes, celui-ci « n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mat. 20 ,28). Les prêtres ont à reconnaître sincèrement et à faire progresser la dignité des laïcs et leur rôle propre dans la mission de l’Eglise. Ils doivent respecter loyalement la juste liberté à laquelle tous ont droit dans la cité terrestre. (Décret sur le ministère et la vie des prêtres n°9)

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Dieu seul peut répondre aux désirs du cœur humain.
L’Église, pour sa part, qui a reçu la mission de manifester le mystère de Dieu, de ce Dieu qui est la fin ultime de l’homme, révèle en même temps à l’homme le sens de sa propre existence, c’est-à-dire sa vérité essentielle. L’Église sait parfaitement que Dieu seul, dont elle est la servante, répond aux plus profonds désirs du cœur humain que jamais ne rassasient pleinement les nourritures terrestres. (Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps n°41)


Unité des deux testaments
Inspirateur et auteur des livres de l'un et l'autre Testament, Dieu les a sagement disposés de telle sorte que le Nouveau soit caché dans l'Ancien et que dans le Nouveau l'Ancien soit dévoilé. Car, encore que le Christ ait fondé dans son sang le Nouvelle Alliance, néanmoins les livres de l'Ancien Testament, intégralement repris dans le message évangélique, atteignent et montrent leur complète signification dans le Nouveau Testament, auquel ils apportent en retour lumière et explication. (Constitution dogmatique sur la Révélation divine n°16)

Cohérence du témoignage de vie et de foi des laïcs
Les laïcs accomplissent cette mission de l’Église dans le monde avant tout par cet accord de leur vie avec la foi qui fait d’eux la lumière du monde, et par cette honnêteté en toute activité capable d’éveiller en chaque homme l’amour du vrai et du bien, et de les inciter à aller un jour au Christ et à l’Église. […] Enfin par cette pleine conscience de leur responsabilité propre dans la vie de la société, ils s’efforcent d’accomplir leurs devoirs familiaux, sociaux et professionnels avec une telle générosité chrétienne que leur manière d’agir pénètre peu à peu leur milieu de vie et de travail. (Décret sur l’apostolat des laïcs n°13)

La liturgie forme un tout qu’il faut respecter
Les deux parties qui constituent en quelque sorte la messe, c'est-à-dire la liturgie de la parole et le liturgie eucharistique, sont si étroitement unies entre elles qu'elles constituent un seul acte de culte. Aussi, le saint Concile exhorte-t-il vivement les pasteurs à enseigner activement aux fidèles, dans la catéchèse, qu'il faut participer à la messe entière, surtout les dimanches et jours de fête de précepte. (Constitution sur la sainte liturgie n°56)
 

Incarnation: paroles divines en langage humain.
Les paroles de Dieu, exprimées en des langues humaines, se sont faites semblables au langage humain, tout comme autrefois le Verbe du Père éternel, ayant pris la chair de la faiblesse humaine, s'est fait semblable aux hommes. (Constitution dogmatique sur la Révélation divine n°13)


Le sens de la foi habite le peuple des baptisés.
Le Peuple saint de Dieu participe aussi à la fonction prophétique du Christ […] L’ensemble des fidèles qui ont reçu l’onction du saint, ne peut faillir dans la foi et il manifeste cette qualité qui lui est propre grâce au sens surnaturel de la foi qui est celui du peuple tout entier, lorsque « des évêques aux derniers des fidèles laïcs », il exprime son accord universel en matière de foi et de mœurs. En effet, par ce sens de la foi, éveillé et soutenu par l’Esprit de Vérité, et sous la conduite du magistère sacré, pourvu qu’il s’y soumette fidèlement, le Peuple de Dieu reçoit non plus la parole des hommes, mais véritablement la Parole de Dieu » (Constitution dogmatique sur l‘Eglise n°12)
 

Toutes les opportunités sont bonnes pour annoncer l’EvangilePartout où Dieu ouvre un champ libre à la prédication pour proclamer le mystère du Christ, on doit annoncer avec assurance et persévérance le Dieu vivant, et celui qu'il a envoyé pour le salut de tous, Jésus Christ, pour que les non chrétiens, le St Esprit ouvrant leur cœur, croient et se convertissent librement au Seigneur et s'attachent loyalement à lui qui, étant "la voie, la vérité et la vie", comme toutes leurs attentes spirituelles, bien plus, les dépasse de façon infinie. (Décret sur l’activité missionnaire de l’Eglise n°13)

 

Marie et les saints contribuent à conduire le chrétien vers le Christ qui lui est l’Unique sauveur, l’Unique médiateur entre Dieu et l’humanité.
Unique est notre médiateur, selon le mot de l’apôtre : « Car Dieu est unique, unique aussi le médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus, homme lui-même qui s’est livré en rançon pour tous » (1Tm. 2,5-6). Or le rôle maternel de Marie envers les hommes ne met nullement dans l’ombre et ne diminue en rien cette unique médiation du Christ, mais il en montre la puissance. (Constitution dogmatique sur l‘Eglise n°60)
 

De par leur baptême et leur confirmation, les laïcs peuvent être appelés à prendre des responsabilités dans l’exercice de la mission de l’Eglise.
« L’apostolat des laïcs est la participation à la mission salutaire de l’Eglise. A cet apostolat, tous sont députés par le Seigneur, par le baptême et la confirmation […] Outre cet apostolat, qui regarde absolument tous les fidèles, les laïcs peuvent de plus être de diverses façons, appelés à une coopération plus immédiate à l’apostolat de la hiérarchie » (Constitution dogmatique sur l‘Eglise n°33)

L’Ecole catholique est un terrain de croissance humaine et spirituelle
Ce qui lui appartient en propre, c’est de créer pour la communauté scolaire une atmosphère animée d’un esprit évangélique de liberté et de charité, d’aider les adolescents à développer leur personnalité en faisant en même temps croître cette créature nouvelle qu’ils sont devenus par le baptême, et finalement d’ordonner toute la culture humaine à l’annonce du salut de telle sorte que la connaissance graduelle que les élèves acquièrent du monde, de la vie et de l’homme, soit illuminée par la foi. (Déclaration sur l’éducation chrétienne n°8)

D'abord l'exemple
Les religieux(ses) se rappelleront que l'exemple de leur propre vie est la meilleure recommandation de leur institut, et la meilleure invitation à embrasser la vie religieuse. (Décret sur la rénovation et l’adaptation de la vie religieuse n°24)

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Les communautés orientales vivent souvent la souffrance et l’épreuve
Tous les chrétiens d’Orient et d’Occident sont invités avec insistance à offrir à Dieu des prières ferventes, assidues, voire quotidiennes, pour que, avec le secours de la Très Sainte Mère de Dieu, tous ne fassent qu’un. Qu’ils prient également pour qu’à tant de chrétiens de chacune des Églises qui professent courageusement le nom du Christ et sont pour cela dans l’épreuve et la souffrance, le Saint-Esprit accorde la plénitude de son réconfort et de son soulagement. (Décret sur les Eglises orientales catholiques n°30)

Aucun pouvoir humain ne peut s’immiscer dans la conscience de l’homme
De par son caractère même, en effet, l'exercice de la religion consiste avant tout en des actes intérieurs volontaires et libres par lesquels l'homme s'ordonne directement à Dieu: de tels actes ne peuvent être ni imposés, ni interdits par aucun pouvoir purement humain. (Déclaration sur la liberté religieuse n°3)
 

Dieu invite l’homme à dialoguer avec Lui
L’aspect le plus sublime de la dignité humaine se trouve dans cette vocation de l’homme à communier avec Dieu. Cette invitation que Dieu adresse à l’homme de dialoguer avec Lui commence avec l’existence humaine. Car, si l’homme existe, c’est que Dieu l’a créé par amour et, par amour, ne cesse de lui donner l’être ; et l’homme ne vit pleinement selon la vérité que s’il reconnaît librement cet amour et s’abandonne à son Créateur. (Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps, Gaudium et Spes, n°19)
 
La liturgie a pour fondement la foi et la conversion

La liturgie ne remplit pas toute l'activité de l'Eglise ; car, avant que les hommes puissent accéder à la liturgie, il est nécessaire qu'ils soient appelés à la foi et à la conversion : "Comment l'invoqueront-ils s'ils ne croient pas en lui ? Comment croiront-ils en lui s'ils ne l'entendent pas ? Comment entendront-ils sans prédicateur ? Et comment prêchera-t-on sans être envoyé ?" (Rm 10,14-15) (Constitution sur la sainte liturgie, Sacrosanctum Concilium, n°9)
 

Pour Dieu, tous les humains sont égaux en dignité. Dans l’Eglise, comme dans la société, les différences doivent être vécues comme une richesse.
Commune est la dignité des membres (du Corps qu’est l’Eglise) du fait de leur régénération dans le Christ… Il n’y a donc, dans le Christ et dans l’Eglise, aucune inégalité qui viendrait de la race ou de la nation, de la condition sociale ou du sexe, car « il n’y a ni juifs, ni grecs, il n’y a ni esclave, ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme, vous n’êtes tous qu’un dans le Christ Jésus. (Gal. 3,28 - col. 3,11)  (Constitution dogmatique sur l‘Eglise, Lumen Gentium, n°32)
 
Croyants au Dieu unique, chrétiens, musulmans et juifs doivent cultiver la connaissance et l’estime mutuelles
L’Eglise regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes(…) Du fait d’un si grand patrimoine commun aux chrétiens et aux juifs, le Concile veut encourager et recommander entre eux la connaissance et l’estime mutuelle qui naîtront surtout d’études bibliques et théologiques ainsi que d’un dialogue fraternel. (Déclaration sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes, Nostra Aetate, n°35)

La diversité des chrétiens n’est pas un obstacle à l’unité voulue par le Christ
Les chrétiens, puisqu'ils ont des charismes différents (Rom 12, 6), doivent collaborer à l'Evangile, chacun selon ses possibilités, ses moyens, son charisme et son ministère (1 Cor 3, 10) ; tous par conséquent, ceux qui sèment et ceux qui moissonnent (Jean 4, 37), ceux qui plantent et ceux qui arrosent, il faut qu'ils soient un (1 Cor 3, 8), afin que, tendant tous librement et de manière ordonnée à la même fin, ils dépensent leurs forces d'un même cœur pour la construction de l'Eglise. (Décret sur l’activité missionnaire de l’Eglise, Ad Gentes, n°28)

Une invitation divine
Par cette Révélation provenant de l'immensité de sa charité, Dieu, qui est invisible, s'adresse aux hommes comme à des amis et converse avec eux pour les inviter à entrer en communion avec lui et les recevoir en cette communion. (Constitution dogmatique sur la Révélation divine n°2)

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La participation à la liturgie est active
Aussi l'Eglise se soucie-t-elle d'obtenir que les fidèles n'assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets, mais que, le comprenant bien dans ses rites et ses prières, ils participent consciemment, pieusement et activement à l'action sacrée, soient formés par la parole de Dieu, se restaurent à la table du Corps du Seigneur, rendent grâces à Dieu. (Constitution sur la sainte liturgie n°48)

Les évêques diocésains et leur charge de gouverner
Dans l’exercice de leur charge de père et de pasteur, que les évêques soient au milieu de leur peuple comme ceux qui servent, de bons pasteurs connaissant leurs brebis et que leurs brebis connaissent, de vrais pères qui s’imposent par leur esprit d’amour et de dévouement envers tous et dont l’autorité reçue d’en haut rencontre une adhésion unanime et reconnaissante. (Décret sur la charge pastorale des évêques dans l’Eglise n°16)

Les prêtres, ministres de la Parole de Dieu
Le peuple de Dieu est rassemblé d’abord par la Parole du Dieu vivant qu’il convient d’attendre tout spécialement de la bouche des prêtres. En effet, nul ne peut être sauvé sans avoir d’abord cru ; les prêtres, comme coopérateurs des évêques, ont donc pour première fonction d’annoncer l’Evangile de Dieu à tous les hommes (Décret sur le ministère et la vie des prêtres n°4)

Les chrétiens sont formés par la liturgie
Bien que la liturgie soit principalement le culte de la divine majesté, elle comporte aussi une grande valeur pédagogique pour le peuple fidèle. Car, dans la liturgie, Dieu parle à son peuple ; le Christ annonce encore l'Evangile. Et le peuple répond à Dieu par les chants et la prière. (Constitution sur la sainte liturgie n°33)

Tout ce qui est humain touche le cœur des disciples du Christ
Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur.  (Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps n°1)

Le droit à l'information
Le bon exercice de ce droit requiert que la communication soit toujours véridique et complète, tenant compte de la justice et de la charité [...] qu'elle respecte les lois morales, les droits et la dignité de l'homme, autant dans la recherche que dans la diffusion des nouvelles.  (Décret sur les moyens de communication sociale n°5)

Même si Dieu intervient comme il le veut, l’évangélisation reste pertinente
Bien que Dieu puisse par des voies connues de lui amener à la foi sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu des hommes qui, sans faute de leur part, ignorent l’Evangile, la nécessité incombe cependant à l’Eglise –et en même temps elle en a le droit sacré – d’évangéliser, et par conséquent son activité missionnaire garde dans leur intégrité, aujourd’hui comme toujours, sa force et sa nécessité. (Décret sur l’activité missionnaire de l’Eglise n°7)

Chercher la vérité pour lui être fidèle, dans une obligation tout intérieure
Tous les hommes, d'autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Eglise; et, quand ils l'ont connue, de l'embrasser et de lui être fidèles. De même encore, le Concile déclare que ce double devoir concerne la conscience de l'homme et l'oblige, et que la vérité ne s'impose que par la force de la vérité elle-même qui pénètre l'esprit avec autant de douceur que de puissance.
(Déclaration sur la liberté religieuse n°3)


Tous les hommes sont associés au mystère pascal
Puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal. (Constitution pastorale sur l’Église dans le monde de ce temps n°22)

La liturgie dominicale remonte aux premiers chrétiens
L'Eglise célèbre le mystère pascal, en vertu d'une Tradition apostolique qui remonte au jour même de la résurrection du Christ, chaque huitième jour, qui est nommé à bon droit le jour du Seigneur, ou dimanche. Ce jour-là, en effet, les fidèles doivent se rassembler pour que, entendant la parole de Dieu et participant à l'Eucharistie, ils se souviennent de la passion, de la résurrection et de la gloire du Seigneur Jésus, et rendent grâces à Dieu qui les "a régénérés pour une vivante espérance par la résurrection de Jésus- Christ d'entre les morts" (1Pierre 1,3). (Constitution sur la sainte liturgie n°106)


La Tradition se poursuit...
Cette Tradition qui vient des apôtres se poursuit dans l'Eglise, sous l'assistance du Saint-Esprit: grandit en effet la perception des choses et des paroles transmises, soit par la contemplation et l'étude des croyants qui les méditent en leur cœur, soit par l'intelligence intérieure qu'ils éprouvent des réalités spirituelles, soit par la prédication de ceux qui avec la succession épiscopale ont reçu un charisme de vérité.  (Constitution dogmatique sur la Révélation divine n°8)

Porter ensemble les vocations sacerdotales
Le devoir de cultiver les vocations revient à la communauté chrétienne tout entière, qui s’en acquitte avant tout par une vie pleinement chrétienne. Ce sont principalement les familles et les paroisses qui doivent collaborer à cette tâche : les familles, animées par un esprit de foi, de charité et de piété, devenant une sorte de premier séminaire ; les paroisses offrant aux adolescents eux-mêmes une participation à la fécondité de leur vie. Les maîtres et tous ceux qui, d’une manière quelconque ont la responsabilité de la formation des enfants et des jeunes gens, les associations catholiques surtout, auront le souci d’éduquer les adolescents qui leur sont confiés, de manière qu’ils puissent percevoir la vocation divine et y répondre de grand cœur. Tous les prêtres feront preuve du plus grand zèle apostolique pour cultiver les vocations, et ils attireront vers le sacerdoce les âmes des jeunes par leur vie personnelle humble, laborieuse, vécue d’un cœur joyeux, par des rapports mutuels empreints de charité sacerdotale ainsi que par une coopération fraternelle.
(Décret sur la formation des prêtres n°2)

Les chrétiens doivent se former pour tenir leur place dans la société
De la sorte se réalisera comme une présence publique, durable et universelle, de la pensée chrétienne dans tout l’effort intellectuel vers la plus haute culture ; et les étudiants de ces instituts seront formés à devenir des hommes éminents par leur science, prêts à assumer les plus lourdes tâches dans la société, en même temps que témoins de la foi dans le monde. (Déclaration sur l’éducation chrétienne, Gravissimum Educationis, n°10)

Les Eglises orientales s’enracinent dans la tradition des apôtres
L’Église catholique tient en grande estime les institutions, les rites liturgiques, les traditions ecclésiales et la discipline de vie chrétienne des Églises orientales. En effet, à cause de l’ancienneté vénérable dont ces Églises s’honorent, resplendit en elles la tradition qui vient des Apôtres par les Pères et qui fait partie du patrimoine indivis de toute l’Église et révélé par Dieu. (Décret sur les Eglises orientales catholiques, Ecclesiis orientalibus catholicis n°1)

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Participation des laïcs à la vie de l’Eglise
Participant à la fonction du Christ Prêtre, Prophète et Roi, les laïcs ont leur part active dans la vie et l’action de l’Église. Dans les communautés ecclésiales, leur action est si nécessaire que sans elle l’apostolat des pasteurs ne peut, la plupart du temps, obtenir son plein effet. À l’image des hommes et des femmes qui aidaient Paul dans l’annonce de l’Évangile, les laïcs qui ont vraiment l’esprit apostolique viennent, en effet, en aide à leurs frères, et réconfortent aussi bien les pasteurs que les autres membres du peuple fidèle. Nourris par leur participation active à la vie liturgique de leur communauté, ils s’emploient avec zèle à ses œuvres apostoliques. (Décret sur l’apostolat des laïcs, Apostolicam Actuositatem n°10)

Les évêques diocésains et leur charge d’enseigner
Les évêques doivent proposer la doctrine chrétienne d’une façon adaptée aux nécessités du moment, c’est-à-dire en répondant aux difficultés et questions qui angoissent le plus les hommes ; il leur faut veiller sur cette doctrine, apprenant aux fidèles eux-mêmes à la défendre et à la répandre. (Décret sur la charge pastorale des évêques dans l’Église, Christus Dominus, n°13)

La conscience est le sanctuaire où la voix de Dieu se fait entendre
Au fond de sa conscience, l’homme découvre la présence d’une loi qu’il ne s’est pas donné lui-même, mais à laquelle il est tenu d’obéir. Cette voix, qui ne cesse de le presser d’aimer et d’accomplir le bien et d’éviter le mal, au moment opportun résonne dans l’intimité de son cœur : « Fais ceci, évite cela ». Car c’est une loi inscrite par Dieu au cœur de l’homme ; sa dignité est de lui obéir, et c’est elle qui le jugera. La conscience est le centre le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre.  (Constitution pastorale sur l’Église dans le monde de ce temps, Gaudium et Spes, n°16)

La liturgie est toute pétrie de l’Écriture Sainte
"Dans la célébration de la liturgie, la Sainte Écriture a une importance extrême. C'est d'elle que sont tirés les textes qu'on lit et que l'homélie explique, ainsi que les psaumes que l'on chante ; c'est sous son inspiration et dans son élan que les prières, les oraisons et les hymnes liturgiques ont jailli, et c'est d'elle que les actions et les symboles reçoivent leur signification." (Constitution sur la sainte liturgie,  Sacrosanctum Concilium, n° 24)

Répandre sur tous les hommes la clarté du Christ
Le Christ est la lumière des peuples : aussi ce saint Concile […] souhaite-t-il répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l’Eglise (Cf. Marc 16,15). Et comme le Christ est dans l’Eglise, en quelque sorte, le sacrement, c’est à dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et l’unité de tout le genre humain […] il faut en effet que tous les hommes, désormais plus étroitement unis entre eux par des liens sociaux, techniques, culturels, réalisent également leur pleine unité dans le Christ.(Constitution dogmatique sur l’Eglise - Lumen Gentium, n°1)

Il n’y a pas d’œcuménisme sans changement du cœur
Il n’y a pas de véritable œcuménisme sans conversion intérieure. En effet, c’est du renouveau de l’esprit, du renoncement à  soi-même et d’une libre effusion de charité que naissent et mûrissent les désirs de l’unité. (Décret sur l’Œcuménisme - Unitatis Redintegratio,  n°7)

C’est la dignité de la personne humaine qui fonde le droit à la liberté religieuse
 Le droit à la liberté religieuse a son fondement réel dans la dignité même de la personne humaine telle que l’ont fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit civil. (Déclaration sur la liberté religieuse - Dignitatis humanae, n°2)

 Se renouveler pour mieux s'adapter
Comme la vie religieuse tend avant tout à ce que ceux qui la mènent suivent le Christ et s'unissent à Dieu par les conseils évangéliques [...] les meilleures adaptations aux besoins de notre temps ne prendront leur effet que si elles sont animées d'un renouveau spirituel. (Décret  sur la rénovation et l’adaptation de la vie religieuse - Perfectae caritatis, n°2)

Splendeur de la vérité
La vérité profonde, aussi bien sur Dieu que sur le salut de l'homme, c'est par la Révélation qu'elle resplendit à nos yeux dans le Christ, qui est à la fois le médiateur et la plénitude de la Révélation tout entière. (Constitution dogmatique sur la Révélation divine, Dei Verbum, n°2)

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